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La suite annoncée la veille
(voir page) dépasse toutes les
espérances. C’est un coup de maître à mettre au crédit du Comité des fêtes
de Mondragon qui vient de transporter une salle archi-comble vers des
ailleurs insoupçonnés.
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Balayés la crise, le réchauffement climatique, la grippe
et tout le toutim dont se repaît l’actualité.
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Au faîte de sa gloire, dans un tourbillon de couleur et
de lumière, et sur des rythmes russes, slaves et tziganes, l’Ensemble
Troïka a soulevé, transcendé, arraché de leur quotidien 250 spectateurs
chauffés à blanc.
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Une trajectoire insensée sillonne les grandes capitales
des pays d’Est, qui sont autant d’escales époustouflantes. Ces musiques,
ces chants, ces jolies filles, ces garçons aux acrobaties ahurissantes
resteront longtemps inscrits dans les mémoires.
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Mention spéciale au couple phare Alexei et Galina
Birioukov, le premier étant chef de file et joueur de balalaïka hors pair,
la seconde étant musicienne, chanteuse et créatrice des costumes
superbement stylisés.
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Comble de satisfaction : des voix se sont offusquées
pour dire : "seulement 12 € pour un tel spectacle ? C’est donné
! " Si l’on y
ajoute un bon repas à 9 €, partagé par une bonne moitié de l’assistance,
on décerne à l’organisation la palme de la culture démocratique.
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